mercredi 1 novembre 2017

Mercredi 1er novembre.Syracuse.


Aujourd’hui 1er novembre : une pensée pour tous nos parents, amis trop vite disparus et qui nous manquent. Une particulière à papa, qui a tant voyagé. Sa casquette nous suit dans tous nos voyages, une manière de l’emmener avec nous.



Catane Syracuse.

Nous trouvons un parking/prairie, près du parc archéologique de Neapolis, qui nous accepte pour la nuit. Eau/ Electricité. Pas de sanitaires/pas de douches. Mais à 20 mn à pied du centre historique. Ce qui nous convient parfaitement.

GPS : 37.072680, +15.276352

Le parc archéologique est fermé, jour férié.

Nous allons donc arpenter la vieille ville de Syracuse : Ortigia.





«  Le nom de Syracuse, cité maritime qui se prolonge sur la mer avec l’île d’Ortygie, évoque immédiatement son passé grec, la période des tyrans et celle de sa rivalité avec Athènes et Carthage, passé dont elle conserve de nombreux témoignages.

Mais il y a aussi une autre Syracuse : la romantique Ortygie, isthme posé sur l’eau où le temps semble s’être arrêté quelque part entre Antiquité, Moyen-âge et baroque. 

Syracuse est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité depuis 2005. »

Après avoir passés le Ponte Nuovo, nous arrivons au temple d’Apollon dont il ne reste que des vestiges : les colonnes du péristyle et une partie du mur de l’enceinte sacrée.

« C’est le plus vieux temple dorique entouré de colonnes de Sicile. Il a été  élevé au 6 è siècle av J.C, puis transformé en église byzantine, puis en mosquée et de nouveau en église sous les Normands. »





Puis nous avançons le nez en l’air, magnifiques balcons, à travers les ruelles, les places




et nous arrêtons manger une friture de poissons (nous y avons pris goût) dans un petit bar fréquenté par des Siciliens sur la promenade des remparts qui fait le tour de l’isthme.






Le ventre plein, nous reprenons nos déambulations dans la ville.

















Visite du musée des marionnettes.

« Ce petit musée présente le travail et l’œuvre des frères Saro et Alfredo, créateurs de marionnettes syracusaines, très réputées.


Elles racontent l’histoire de la ville, ses invasions, ses conquêtes. » En restant un peu plus longtemps, il faudrait s’offrir un spectacle à l’opera dei Pupi. Nous aurions aimé les voir bouger, une petite vidéo aurait agrémenté la visite.



Une glace sur une placette toute tranquille. Tiramisu pour Stef et spécialité de Sicile pour moi (j’ai oublié le nom) à base de glace vanille pistache gâteau émietté et fruit confis. Un délice.

Santa Maria alla Badia, baroque rococo. « D’origine normande, l’édifice fut entièrement reconstruit après un miracle intervenu en 1646, quand la sainte Lucie fit venir à Syracuse 2 bateaux chargés de blé, mettant fin à la famine qui sévissait dans la ville.

L’enterrement de sainte Lucie du Caravage est exposé dans l’église depuis 2006. »



Sur la même place, entourée d’imposants palais baroques,  la cathédrale s’élève sur un site abritant des lieux de culte depuis l’antiquité.




D’énormes colonnes doriques sont toujours là, encastrées dans les murs de chaque côté de la nef.








Retour par les bords de mer. Petit arrêt pour un apéro sprit  (boisson nationale) avant de rentrer dans nos pénates.








Cette ½ heure d’arrêt, va nous obliger à enfiler nos capes de pluie (bonne précaution de les avoir mises dans le sac à dos, ce matin), car il se met à tomber des cordes. Les rues se transforment en un temps record en ruisseaux. Les voitures foncent quand même à toute vitesse sans se soucier des pauvres piétons qui sont généreusement arrosés.

C’est littéralement trempés que nous arrivons à notre Kmion.

Nous avons fait 18,4 km ! sans nous en rendre compte. En partant, je mets en route Galiléo sur mon téléphone. Très pratique pour retrouver notre « Chez nous » quand on se promène au hasard des ruelles et des rues. C'est lui qui nous donne les km parcourus.








2 commentaires:

  1. J'en suis devenue complètement fan. Nous traversons les villes bourrées de sens interdit presque les "doigts dans le nez". Le problème c'est juste l'étroitesse des rues ...

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