La vue de notre lit au réveil.
On arrive
trop tard à Marsala. La cave Fiori est fermée depuis une heure et ne rouvrira
que lundi comme ses concurrentes !
« C’est un anglais, John
Woodhouse, qui mit fin, en 1773, au monopole du vin doux détenu par les
Portugais avec le porto. Il commercialisa dans son pays le vin local produit en
Sicile qu’il baptisa « marsala » du nom du port le plus proche… Ce
fut un succès immédiat. Après la bataille de Trafalgar, le marsala fut surnommé
« le vin de la victoire » car le roi d’Angleterre en avait commandé
520 tonneaux de 420 litres pour les hommes de la flotte de Nelson. C’est
déloyal : ils avaient donc une potion magique ! »

Pas de
potion magique pour nous, nous continuons vers les salines Ettore et Infersa,
un peu déçus.
« Ces salines produisent un sel
complet, riche en iode, fluor, magnésium et potassium. Des monticules
recouverts de tuile sont visibles au moment de la récolte de juin en septembre. »
Nous avons
de chance, il en reste quelques tas encore visibles. A défaut de marsala, nous
achetons du sel, de la fleur de sel (histoire de la comparer avec celle de Guérande)
et du chocolat de Modica à la fleur de sel. Excellent.
Puis nous
allons chercher un camping vers Castellamare del Golfo. Ils sont tous fermés.
Bivouac oblige sur un parking de la plage.
GPS :
+38.024145, +12.903938
Comme nous
n’avons pas marché aujourd’hui, nous allons faire une promenade sur le bord de
mer afin de nous dégourdir les jambes et tant pis s’il fait déjà nuit.
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