La météo et le gardien du parking nous prédisent de la pluie pour aujourd’hui alors prévoyants, nous mettons, au fond du sac, nos capes de pluie. L’été ne peut être éternel même en Sicile ! La température reste clémente, 24° à 11h à notre départ pour la visite de la ville.
J’avoue que
j’appréhendais un peu cette grande ville, mon cœur va plutôt vers les espaces
naturels. Mais nous sommes tous les 2 tombés sous le charme.
« 700 000 habitants, 80
églises, 50 palais !
Palerme est la capitale de la Sicile
établie sur un site habité depuis la nuit des temps. C’est une ville qui
palpite, une métropole populaire, rythmée par ses marchés, par une circulation
infernale des scooters. » Et
oh combien bruyante !
Mais chaque
rue, ruelle, place nous révèlent une surprise. Des palais, des églises normandes
aux magnifiques mosaïques, des fontaines grandioses, des ruelles étroites, des
poubelles qui débordent à qui mieux mieux et qui se répandent sur plusieurs
dizaines de mètres, des étals de fruits et de légumes à des prix défiants toute
concurrence. 1,50 euros un énorme ananas ! 1 euro le kg de kakis, de clémentines
hyper goûtées. Nous faisons notre cure de fruits : kakis, figues de
Barbarie pour Stef, clémentines, oranges pour moi et délicieux raisins italiens
pour tous les 2.
« C’est l’actuel siège de l’Assemblée
régionale sicilienne. Construit par les Arabes au 9è s, le palais fut agrandi
par les Normands, il connut alors ses heures de gloire.
Après une longue période d’abandon et de délabrement, le palais fut restauré au 17è s, sous les vice-rois espagnols. De cette époque, date l’imposante façade sud. »
Nous visitons les appartements royaux, se composant de salles successives.
Brigitte, voilà la réponse à ta question récurrente sur le sexe des anges.
Les épisodes de la Bible sont illustrés avec brio et un luxe de détails.
De son passé arabe, construite sur
une ancienne mosquée, elle conserve gravés dans une de ses colonnes, des
versets du coran.
Les reliques de Sainte Rosalie, protectrice de Palerme sont enfermées dans une urne en argent dans la chapelle Santa Rosalia. »
On se perd
un peu à travers les ruelles, les petits marchés de quartier

avant d’arriver à la Fontana della vergogna :
avant d’arriver à la Fontana della vergogna :
Passage par l’église de Santa maria dell’Ammiraglio : « église orthodoxe du XIIe s. Fidèle à ses origines, la Martorana observe encore le rite chrétien oriental.
Nous commençons à être bien humides et prenons le chemin du retour en faisant une halte dans une bonne pâtisserie pour un cannolo et une cassata + un arrêt dans un café avec WIFI car mon forfait 4G descend à vue d’œil pour les photos du blog.
Notre repas de ce soir, spaghetti avec une sauce tomates/aubergines achetés sur le marché, réalisé par le Chef, cuisinier bien sûr. Un régal.
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