Petite grasse matinée. Il pleut, inutile de se lever trop tôt...
Nous embarquons Maria et Jean-Michel pour aller voir la crypte du péché originel, surnommée la « Chapelle Sixtine » de l’art rupestre, à une dizaine de km de Matera.
Hélas, elle
est fermée depuis 10 jours car elle se trouve sur une exploitation agricole et
les gens sont en pleine vendange tardive. Ils ne peuvent plus assurer les
visites. Bien déçus…
Nous faisons le tour du lac San Giuliano par le parc archéologique des églises rupestres, mais nous n’en verrons aucune !
Nous
allons à Matera, bien enfouis sous nos capes de pluie avec l’idée de
visiter les lieux couverts.
Nous n’échapperons
pas, malgré tout, à la pluie glaciale.
« La ville de Matera, est
située sur les hautes plaines des Murge, au milieu d’une vaste zone de collines
argileuses et de ravins.
Classée au patrimoine mondial de l’Unesco
en 1993, pour ses Sassi « exemple le plus intact et le plus remarquable d’habitations
troglodytiques en région méditerranéenne », Matera garantit émerveillement
et dépaysement.
Construite dans la pierre claire, le centre historique surplombe un profond ravin qui traverse le territoire sur 20 km et au fond duquel coule une rivière.
Nous sommes refoulés de la citerne géante « de 15 m de profondeur aux parois d’argile terminal d’un ingénieux réseau de canaux souterrains » pour cause d’émission de télévision.
Nous suivons ensuite, la via Madonna delle Virtù, qui longe la gorge sauvage en contournant le rocher sur lequel est établie la cathédrale. (Fermée !)
Visite de casa grotta di Vico Solitario : « Léguée par une famille de paysans, la maison-grotte, (une habitation troglodyte restaurée), a conservé tout le mobilier et les objets de la vie courante de ses anciens propriétaires. »
Et c’est, trempés, que nous retrouvons notre Kmion après 3 bonnes heures de déambulation dans la ville.
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