vendredi 3 novembre 2017

Jeudi 2 novembre. Parc archéologique de Syracuse.


Visite du parc archéologique de Néapolis de Syracuse.

«  La Syracuse antique s’étendait sur une éminence au nord de la ville moderne.

Elle dominait la plaine, aujourd’hui urbanisée et se trouvait à bonne distance de mer.

A l’exception de son splendide théâtre et de ses grottes, les vestiges de Néapolis ne permettent guère d’imaginer qu’elle fut la plus grande ville de Sicile à son apogée, aux 5/4 è s. av. J.C., quand elle comptait environ 300 000 habitants. »


Le théâtre grec :
« Voici l’un des plus grands monument de l’antiquité. Il a été entièrement creusé dans la roche, exploitant l’inclinaison naturelle de la colline. Il mesure 138 m de diamètre et pouvait accueillir 15 000 spectateurs.

La date de construction a été estimée aux alentours du 5è s av J.C.









Les espagnols y installèrent plus tard des moulins à eau. Celle-ci arrive par la grotte Nymphée au-dessus des gradins acheminé par un aqueduc. »



Les latomies (pierre / taille) :
«  Ces anciennes carrières fournissaient les matériaux pour la construction des temples, des fortifications et des palais. Elles servirent plus tard de prisons, puis de lieu de culte païen puis chrétien.

La voûte s’est écroulée lors d’un tremblement de terre, formant ce vaste parc désormais occupé par un parc botanique. »

Oreille de Denys :
« Cette grotte se trouve dans l’une des plus belle latomies de Syracuse, la latomie du paradis.
Elle a été surnommée  l’oreille de Denys par le peintre le Caravage lorsqu’il visita la ville de 1608 parce qu’elle a la forme d’un immense pavillon d’oreille, mais aussi parce que l’acoustique est telle que Denys, tyran de Syracuse pouvait écouter de loin les discussions des prisonniers qui y travaillaient. »

Grotte des cordeliers :
«  est appelée ainsi parce que des artisans tressaient des cordes, installés au frais. »







L’amphithéâtre romain :

«  est un des plus grands d’Italie. Il conserve une certaine unité avec ses gradins envahis par les herbes folles.

A l’époque, certains spectateurs achetaient un siège et y faisaient graver leur nom, disposant ainsi d’une sorte d’abonnement à vie. »






Peut-être que Philippe et Dominique pourrait essayer de faire la même chose au stade de la beaujoire…

Nous quittons Syracuse, en route pour Modica.
« Forêt minérale de toits aux tuiles patinées grimpant sur les flancs d’un vallon, Modica conserve un bel ensemble d’édifices baroque.
Elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. »

Nous montons jusqu’au belvédère pour avoir une magnifique vue sur la ville et la vallée,



avant de redescendre par une volée de marches,

pour visiter le duomo di San Giorgio.

Une église baroque, postée au sommet d’un escalier de 250 marches, en forme de calice.

« Les 5 porches correspondent aux 5 nefs, singularité qu’elle ne partage qu’avec une seule autre église italienne : le duomo de Milan. »

" Modica est réputée dans toute l’Italie pour son chocolat maigre qui remonte au 16è siècle. Travaillé à froid sans ajout de lait, ni de beurre, il est un peu granuleux et farineux en bouche, mais néanmoins succulent. »
Ce que nous confirmons…
Nous terminons notre journée sur un petit parking tranquille, face à la mer, où nous sommes tous seuls.

GPS : +37.108936, +14.047540

3 commentaires:

  1. Nous aussi on a manger des calamars🤣🤣🤣

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  2. Est-elle aussi chaude que la méditerranée ?
    Facile 20° au 1er novembre !

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