jeudi 30 novembre 2017

Jeudi 30 novembre. Parc national du Gargano, Lago di Varano, Marina di Lésina.



Traversée du parc national du Gargano.










Arrêt à Foresta Umbra











et tour à pied du petit lac d’Umbra. La maison forestière est fermée depuis le 4 octobre et le parc aux daims.

Nous en verrons quand même quelques-uns à travers le grillage.

« Le parc national englobe la totalité du promontoire du Gargano et s’étend jusqu’aux îles Tremiti. »



La forêt Umbra, « unique dans la région des Pouilles, cette forêt, vaste futaie de hêtres vénérables, érables, pin, chênes chevelus, tilleuls , chênes, châtaigniers et très vieux ifs et de très nombreux pins d’Alep, couvre plus de 11 000 ha de vallons.
Elle abrite 60 espèces d’orchidées, des chevreuils et des rapaces. »


En redescendant sur la côte,






 Jamais vu un cochon avec une cloche !



pique-nique au bord de la mer,











avant d’aller prendre quelques photos sur le lac de Varano où nous aurions dû voir un crucifix émergeant de l’eau à marée basse. Difficile de savoir quand est la marée basse sur l’Adriatique, nous n’avons pas vu le crucifix mais peut-être n’étions-nous pas au bon endroit. Nous manquons cruellement d’informations touristiques.
                     



Arrêt à Marina de Lésina, près du port d’une ville « fantôme ». Balade à pied sur les dunes avant la  tombée de la nuit.

GPS :  + 41.915081, + 15.338464

Mercredi 29 septembre. Monte San Angelo, San Giovanni Rotondo.


Nous commençons notre journée par le musée d’art et traditions populaires « Tancredi » (ouvert ce matin).



« Aménagé dans le couvent de San Francesco, c’est l’un des musées les plus connus des Pouilles et de tout le sud du pays.


Il s’intéresse au riche patrimoine historique et artistique de la région, dont il expose les témoignages : le territoire, la civilisation agricole et pastorale,


les pèlerinages,





les cycles humains et les métiers. »










Nous allons ensuite à San Giovanni Rotondo.



«  La croix plantée en 1540, par les frères capucins, dans le petit bourg de San Giovanni Rotondo, allait donner 130 ans plus tard racine à la petite église de Santa Maria delle Grazie, mondialement connue par la suite puisqu’elle accueillit pendant 40 ans l’incroyable personnage que fut Padre Pio. »


Crypte du sanctuaire : « Né de l’agrandissement de l’ancienne église des capucins à la fin des années 1950, le sanctuaire accueille depuis 1968, le corps de Padre Pio. Un parcours permet de découvrir la cellule dans laquelle il vécut de 1943 à 1968 »

Eglise de San Pio : «  Le parvis descend doucement à l’intérieur de la nouvelle église qui peut accueillir jusqu’à 30 000 fidèles.  Il a pour ligne de fuite la très épurée grande croix en pierre.

Elle domine une étonnante structure scandée d’arches en pierre recouverte d’une toiture en cuivre d’un vert lumineux de 20 000 m² de superficie.





A l’intérieur, les arches partent de l’autel pour retomber en gerbes de pierre en différent points de l’église. »







Les murs, le plafond sont entièrement
recouverts de mosaïques. Absolument grandiose.






Nous manquons d’explications sur la construction et la décoration de l’église et comme ce soir, nous sommes au milieu des moutons, nous n’avons pas d’internet. Nous ferons les recherches dès que possible pour vous en dire un peu plus.
L'hôpital créé par Père Pio est aujourd'hui le plus grand et la plus moderne du Mezzogiorno italien.




Bivouac entre San Giovanni Rotondo et Monte San Angelo, au milieu des moutons. Trop tard pour traverser le Gargano avec ses virages et nous ne voulons pas faire peur à Maria en faisant la route de nuit, qui est déjà très impressionnée par les routes en lacets de montagne.

GPS : +41.708474, +15.786731