Départ à 9
heures pour attaquer la montée vers Tiscali avant les grosses chaleurs.

Durée de la
randonnée 6 heures sur un très beau sentier parfois technique mais sans grosse
difficulté.
C’est
sûrement aussi, un très beau site archéologique, où il reste plein de
découvertes à faire. Mais pour les novices que nous sommes, on devine plus
qu’on ne voit comment vivaient les gens dans ce lieu.
« Niché dans le fond d’un
gouffre, au cœur du massif du Supramonte, le site nuragique de Tiscali est le
plus beau site préhistorique de Sardaigne. On ne peut y accéder qu’à pied. Il
date du II ème millénaire avant l’ère chrétienne.
A cet endroit, la montagne de
calcaire tendre a été creusée par l’érosion, formant une doline karstique
(gouffre naturel). L’habitat est constitué d’une centaine de salles.
L’évidence archéologique permet
d’interpréter le site comme une installation civile, constituée par des
habitations, des entrepôts, des enclos pour garder les animaux… liée à
l’exploitation, agro-pastorale du territoire, vallée de Lanaittu, des hauts
plateaux et des clairières limitrophes. Elle est construite dans un endroit
naturellement abrité et protégé des intempéries.
L’installation de Tiscali représente un cas unique pour son originalité
topographique et architecturale. L’intérêt historique et archéologique est lié
à l’étude des choix d’installation à l’époque Nuragique et dans les siècles
suivant jusqu’ à l’avènement de Rome. »
Nous
prenons ensuite la route pour rejoindre le village d’Orgosolo.

« Perché dans les monts de la
Barbagia, ce village de l’arrière-pays se tient aux confins du Supramonte.
Orgosolo a souvent été comparé à une
forteresse géographique imprenable. Fiers de leurs origines pastorales et de
leurs traditions, les habitants ont pendant longtemps été assimilés à des
hors-la-loi.

Les gens se sont adaptés au monde
moderne sans perdre leur personnalité et en conservant un esprit indépendant et
créatif, comme le prouvent les innombrables peintures murales qui constituent
un phénomène sociale, artistique et politique unique en Italie.
L’histoire des peintures murales
commencent en 1969. Le gouvernement italien décide d’implanter un grand camp
d’entrainement militaire sur des milliers d’hectares, près d’Orgosolo. Les
habitants refusent le projet et s’organisent en mouvement de contestation non
violent. (Une idée
pour Notre-Dame-des-landes …)
Des anarchistes venus de Milan et
des artistes locaux commencent à peindre des slogans politiques sur les murs de
la ville. Ainsi débuta le phénomène des murs peints.
En 1975, un professeur de Sienne
demande aux artistes locaux de réaliser des peintures murales pour célébrer le
30 ème anniversaire de la libération de l’Italie en 1945. 
Depuis cette époque, le mouvement
muraliste d’Orgosolo a pris une telle ampleur que la ville figure comme une
cité emblématique de cet art populaire en Italie et dans toute l’Europe.
Les thèmes sont très liés à la
politique locale, nationale et à l’actualité internationale. »
Il est plus
de 18h30 quand nous reprenons la route, une heure bien avancée pour trouver un
lieu de bivouac en pleine montagne.
Nous
roulons jusqu’au lac Gusana pour nous y installer. Il est 19h30 et il fait 14°. Nous
sommes à 654 m d’altitude.
GPS :+40.118472 ,
+9.207694
Ouf ! ton genou marche encore...
RépondreSupprimerJe ne sais pas si tu reçois... mais je vois bien les photos et les commentaires
RépondreSupprimerJ espère que ton genoux va tenir le coup
Va y doucement quand même Bizzzz
Pas de problème, je reçois bien ce qui arrive du pays des éléphants et des girafes.
SupprimerMon genou tient et je dirais même que l'activité ne lui fait que du bien. En le bichonnant un peu quand même. Bisous à tous les 2.