samedi 28 octobre 2017

Vendredi 27 octobre. Montée au sommet de l'Etna.


10 degrés dans le Kmion ce matin.

A 9 heures, nous sommes au bureau des guides pour confirmer notre inscription et écouter les consignes. Le départ est prévu à 10h30.





Nous prenons le téléphérique à 1910 m qui nous monte à 2500m. Puis nous grimpons dans un bus 4X4 qui nous emmène à 29OO m.



Les guides nous regroupent par langue, français/italien et anglais. Nous sommes une vingtaine de personnes dans chaque groupe !

En route pour grimper les 430 m qui nous restent pour atteindre le sommet du volcan à 3330 m. Bien moins qu’au Stromboli mais comme nous marchons au-delà de 3000 m, c’est aussi difficile. Nous avons du mal à trouver notre souffle.






Il a neigé, il y a trois jours et nous alternons les sentiers de lave et les sentiers enneigés. Ca grimpe dur. C’est grandiose. La vue est sublime. Ciel bleu, neige et lave noire… Un magnifique tableau.


Le guide, Nino, nous dit qu’il a rarement vu ça. Même au plus fort de l’été, les brumes de chaleur ne permettent pas une telle vue. Nous avons vraiment de la chance.



Nous contournons le volcan pour éviter au maximum les émissions de dioxyde de soufre, qui malgré tout, nous brûlent la gorge, arrivés au sommet.



C’est un moment magique et impressionnant. Les mots manquent mais les sensations sont bien là. Nous sommes si petits et si vulnérables face à ce monstre à grande gueule.






Aurélia et Nicolas, nos voisins de chambre à Stromboli.


« L’Etna est né à l’ère quaternaire, il y a environ 500 000 ans, d’éruptions sous-marine qui ont formé la plaine de Catane, auparavant occupé par un golfe.

Le plus grand et le plus haut volcan d’Europe reste toujours l’un des plus actifs de la planète et l’un des plus dangereux.

Il est inscrit au patrimoine Mondial de l’Unesco depuis juin 2013. Son altitude varie en fonction de son activité.

1300km² de superficie, 250 km de périmètre et actuellement 3330 m de hauteur.

Depuis 1987, un parc a été institué qui s’étend sur 59 000 hectares dominé par l’énorme cône noir visible à 250 km à la ronde. 

C’est uniquement  en compagnie d’un guide vulcanologue assermenté que vous pourrez espérer aller tutoyer la gueule du dragon , et seulement si les conditions de son activité et la météo le permettent. »
Après un long moment de contemplation, nous redescendons en ligne droite et dans le vide (cette fois-ci en plein jour !) dans la cendre épaisse par la valle del bove. C’est assez agréable même si c'est vertigineux.


La dernière partie est plus éprouvante pour les genoux car nous marchons dans de la lave fragmentée.












Je suis heureuse d’arriver au téléphérique pour descendre la dernière partie.








En allant rendre nos casques au bureau des guides, un beau diplôme nous attend que je fais dédicacer par Nino. Un peu de décoration pour Kmion qui nous a monté jusque-là.

Nous pensions redormir ici mais une bonne douche s’impose. Nous redescendons par le versant Nord pour rejoindre Giordani Naxos.

Nous ne trouvons pas le camping de Galiléo (logiciel de navigation hors-ligne). Nous nous installons à Aurora parking, qui accueille des camping-cars et des caravanes avec douches, machine à laver, eau chaude…

Le cadre n’est pas très glamour mais tous les services sont là et l’accueil est excellent.

GPS : +37.818827, +15.264041

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