11h, nous partons chercher le bus (10 mn à pied du camping) pour aller visiter Catane. Il nous dépose en plein centre historique.
Le patrimoine architectural de style
baroque tardif a justifié l’inscription de Catane au Patrimoine mondial de l’Unesco
en 2002.
Désormais capitale économique de la
Sicile en raison de sa position géographique privilégiée dans la plaine fertile
du sud de l’Etna, elle demeure le premier marché de l’île. Par ailleurs, les
gisements de gaz et de pétrole ont permis l’implantation de nombreuses
industries.
Catane est donc une ville jeune,
riche et dynamique.
C’est donc
directement vers le marché aux poissons que nous nous dirigeons. Nous y
arrivons à la fin du marché. C’est l’heure du rangement et du nettoyage.
Par contre,
nous mangeons devant une petite échoppe un cornet de poissons et fruits de mer frits,
succulent, comme dirait Hector et une salade de courgettes, d’oignons confits
et de calamars absolument délicieuse. Nous nous sommes régalés." La fontaine de Catane, fut réalisée en 1735 et évoque l'obélisque de la piazza della Minerve à Rome. Un éléphant de lave de l'époque romaine porte sur son dos un obélisque ramené d'Egypte, recouvert de hiéroglyphes relatifs au culte d'Isis, lui-même surmonté des insignes de sainte Agathe"
« Agathe, appartient à l riche
noblesse de Catane du 3ème siècle après J.C. De religion chrétienne,
elle est victime de persécution. Elle meurt le 5 février 251.
L’année suivante, le voile de la
sainte sauve, dit-on, Catane d’une coulée de lave et Agathe devient patronne
de la ville."

Du 3 au 5 février, Catane célèbre
une grande fête en son honneur. La pâtisserie locale compte parmi ses
spécialités les minni di Sant’Agata (les seins d’Agathe) qui rappelle le
martyre de la sainte. »
Evidemment,
nous nous précipitons dans la meilleure pâtisserie de Catane, sur la via Etna,
pour y goûter.
« Après le séisme de 1693,
Catane fut reconstruite sur les éboulis et les coulées de lave. Les moyens
techniques n’existaient pas pour tout raser. Résultat, le long des rues
débordent d’énormes rochers, montant parfois jusqu’au 1er étage.
Assez unique dans une grande ville. »
Arrivés à
la gare, mon genou crie « Stop », nous reprenons donc le bus pour
finir le trajet. 10 km en bus, 14 km de déambulations à travers la ville.
Et ce soir, au dessert :
Et ce soir, au dessert :


